Nos 20 ans aux Sables-d’Olonne : trois enseignes, un seul métier
Un jeudi d’août 2006
C’était un jeudi. Le magasin ouvrait à 9h30, sur la zone du Puits Rochais, route de Talmont. Sur la photo prise ce jour-là, nous sommes trois — Nicolas, Géraldine et Benjamin — dans une surface encore à moitié vide.
Elle s’est remplie en moins d’une semaine.
Le journal local avait annoncé l’ouverture quelques jours plus tôt, sous le titre « Du nouveau dans le dépôt-vente sur le Pays des Olonnes ».
À l’époque, notre magasin était le 150ᵉ franchisé français de l’enseigne Troc de l’Île, un réseau qui dépassait alors les 200 points de vente en Europe.
Dans cet article, on peut lire cette phrase, qui nous fait sourire aujourd’hui :
« On répond à un besoin qui n’existait pas complètement sur Les Sables. »
Le mot n’existait pas encore
En 2006, expliquer le dépôt-vente prenait dix bonnes minutes au comptoir. On parlait de chiner, de petits budgets, de meubles à retaper. Personne, absolument personne, ne disait « économie circulaire ».
Le vocabulaire de l’époque était économique, pas écologique. Acheter d’occasion relevait du bon plan ou de la nécessité — rarement du choix revendiqué.
Aujourd’hui, le marché français de la seconde main pèse 14 milliards d’euros et deux Français sur trois achètent ou vendent d’occasion. Les motivations se cumulent : 74 % viennent pour le prix, 53 % pour le plaisir de chiner, 49 % pour l’écologie.
Ce qu’on faisait un peu à contre-courant est devenu une évidence.
Trois enseignes en vingt ans
Nous avons ouvert sous le nom Troc de l’Île, l’enseigne créée en 1982 par un Avignonnais au chômage sur une île du Rhône. Elle est devenue Troc.com en 2008, quand Internet a bouleversé le marché de l’occasion et qu’il a fallu mettre les stocks en ligne. Puis, après la reprise du réseau par le groupe vendéen Happy Cash en 2019, elle est devenue happyTROC.
Un franchisé ne choisit pas les virages de son réseau. À chaque fois, la seule question qui vaille est la même : qu’est-ce que ça change pour le client qui pousse la porte ?
Le passage à Troc.com a mis nos stocks en ligne, ce qui a mécaniquement élargi notre zone : on vient nous voir de bien plus loin qu’en 2006.
Le passage à happyTROC a été plus profond, parce qu’il a fusionné deux métiers voisins — le dépôt-vente historique et l’achat cash.
Concrètement, vous n’êtes plus obligé d’attendre que votre objet se vende pour être payé.
Ce qui a changé, c’est presque tout
Les services, d’abord : l’achat cash sur toutes nos familles de produits, le transport, la garantie 2 ans, le vide-maison et débarras, la carte de fidélité.
Les rayons ensuite. Bijouterie, maroquinerie, téléphonie, informatique et jeux vidéo, cartes de collection, déstockage de meubles neufs — autant de familles qui n’existaient pas dans le magasin de 2006, et qui varient aujourd’hui selon les points de vente.
L’équipe surtout. Nous étions trois. Nous sommes treize aux Sables-d’Olonne, et vingt-huit en comptant les magasins de La Rochelle, ouvert à Puilboreau en 2016, et de Niort, ouvert en juillet 2024. La famille a bien grandi.
Et vous nous avez suivis
C’est le changement dont on parle le moins, et c’est peut-être le plus parlant.
À nos débuts, nous comptions quelques centaines de passages par jour. Il nous arrive aujourd’hui de dépasser les 1 000 personnes un samedi.
La zone s’est étirée, elle aussi. Nos clients venaient de quelques dizaines de kilomètres ; certains roulent aujourd’hui plusieurs heures pour venir dénicher une pépite, vendre, ou simplement passer un moment avec l’équipe.
Ce qui n’a pas changé
Deux choses, très concrètement.
La première tient en dix chiffres :
02 51 23 11 50. C’est le numéro qui figurait sur l’encart publicitaire annonçant l’ouverture, dans le journal d’août 2006. C’est encore celui qu’on décroche aujourd’hui.
La seconde est l’idée de départ. Un objet dont vous n’avez plus l’usage peut avoir une deuxième vie. Une troisième. Une quatrième. Et vous repartez avec du cash pour vous faire plaisir.
C’est tout le métier, et il n’a pas pris une ride en vingt ans.
Merci
Merci à ceux qui ont poussé la porte ce jeudi 31 août 2006. À ceux qui reviennent depuis, à ceux qui nous ont confié un salon, une armoire, une collection entière. Aux équipes qui se sont succédé derrière le comptoir et sur la route.
C’était le début d’une belle histoire aux Sables-d’Olonne. Elle continue à La Rochelle et à Niort.
C’était un jeudi. Le magasin ouvrait à 9h30, sur la zone du Puits Rochais, route de Talmont. Sur la photo prise ce jour-là, nous sommes trois — Nicolas, Géraldine et Benjamin — dans une surface encore à moitié vide.
Elle s’est remplie en moins d’une semaine.
Le journal local avait annoncé l’ouverture quelques jours plus tôt, sous le titre « Du nouveau dans le dépôt-vente sur le Pays des Olonnes ».
À l’époque, notre magasin était le 150ᵉ franchisé français de l’enseigne Troc de l’Île, un réseau qui dépassait alors les 200 points de vente en Europe.
Dans cet article, on peut lire cette phrase, qui nous fait sourire aujourd’hui :
« On répond à un besoin qui n’existait pas complètement sur Les Sables. »
Le mot n’existait pas encore
En 2006, expliquer le dépôt-vente prenait dix bonnes minutes au comptoir. On parlait de chiner, de petits budgets, de meubles à retaper. Personne, absolument personne, ne disait « économie circulaire ».
Le vocabulaire de l’époque était économique, pas écologique. Acheter d’occasion relevait du bon plan ou de la nécessité — rarement du choix revendiqué.
Aujourd’hui, le marché français de la seconde main pèse 14 milliards d’euros et deux Français sur trois achètent ou vendent d’occasion. Les motivations se cumulent : 74 % viennent pour le prix, 53 % pour le plaisir de chiner, 49 % pour l’écologie.
Ce qu’on faisait un peu à contre-courant est devenu une évidence.
Trois enseignes en vingt ans
Nous avons ouvert sous le nom Troc de l’Île, l’enseigne créée en 1982 par un Avignonnais au chômage sur une île du Rhône. Elle est devenue Troc.com en 2008, quand Internet a bouleversé le marché de l’occasion et qu’il a fallu mettre les stocks en ligne. Puis, après la reprise du réseau par le groupe vendéen Happy Cash en 2019, elle est devenue happyTROC.
Un franchisé ne choisit pas les virages de son réseau. À chaque fois, la seule question qui vaille est la même : qu’est-ce que ça change pour le client qui pousse la porte ?
Le passage à Troc.com a mis nos stocks en ligne, ce qui a mécaniquement élargi notre zone : on vient nous voir de bien plus loin qu’en 2006.
Le passage à happyTROC a été plus profond, parce qu’il a fusionné deux métiers voisins — le dépôt-vente historique et l’achat cash.
Concrètement, vous n’êtes plus obligé d’attendre que votre objet se vende pour être payé.
Ce qui a changé, c’est presque tout
Les services, d’abord : l’achat cash sur toutes nos familles de produits, le transport, la garantie 2 ans, le vide-maison et débarras, la carte de fidélité.
Les rayons ensuite. Bijouterie, maroquinerie, téléphonie, informatique et jeux vidéo, cartes de collection, déstockage de meubles neufs — autant de familles qui n’existaient pas dans le magasin de 2006, et qui varient aujourd’hui selon les points de vente.
L’équipe surtout. Nous étions trois. Nous sommes treize aux Sables-d’Olonne, et vingt-huit en comptant les magasins de La Rochelle, ouvert à Puilboreau en 2016, et de Niort, ouvert en juillet 2024. La famille a bien grandi.
Et vous nous avez suivis
C’est le changement dont on parle le moins, et c’est peut-être le plus parlant.
À nos débuts, nous comptions quelques centaines de passages par jour. Il nous arrive aujourd’hui de dépasser les 1 000 personnes un samedi.
La zone s’est étirée, elle aussi. Nos clients venaient de quelques dizaines de kilomètres ; certains roulent aujourd’hui plusieurs heures pour venir dénicher une pépite, vendre, ou simplement passer un moment avec l’équipe.
Ce qui n’a pas changé
Deux choses, très concrètement.
La première tient en dix chiffres :
02 51 23 11 50. C’est le numéro qui figurait sur l’encart publicitaire annonçant l’ouverture, dans le journal d’août 2006. C’est encore celui qu’on décroche aujourd’hui.
La seconde est l’idée de départ. Un objet dont vous n’avez plus l’usage peut avoir une deuxième vie. Une troisième. Une quatrième. Et vous repartez avec du cash pour vous faire plaisir.
C’est tout le métier, et il n’a pas pris une ride en vingt ans.
Merci
Merci à ceux qui ont poussé la porte ce jeudi 31 août 2006. À ceux qui reviennent depuis, à ceux qui nous ont confié un salon, une armoire, une collection entière. Aux équipes qui se sont succédé derrière le comptoir et sur la route.
C’était le début d’une belle histoire aux Sables-d’Olonne. Elle continue à La Rochelle et à Niort.
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